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L’Angleterre teste la collision entre drones et avions

Durant plusieurs mois, une étude a été menée en Angleterre afin de déterminer les effets d’une collision entre des aéronefs pilotés et des petits drones. Elle a notamment montré que les hélicoptères étaient particulièrement vulnérables.

Avec l’augmentation de l’utilisation des drones, de plus en plus de d’incidents de proximité entre drones et avions sont signalés, en particulier aux alentours des aéroports. Ainsi, le nombre d’incidents impliquant des drones est passé six en 2014 à 29 en 2015 et 70 en 2016. En 2017, 34 incidents ont eu lieu entre les mois de janvier et de mai. Leur nombre était de 28 pour la même période en 2016. (Chiffres  UK Airprox Board)

C’est pour mesurer et savoir comment prévenir ce risque que le département des transports, l’autorité de l’aviation militaire ainsi que l’association des pilotes de lignes anglais ont commandé une étude sur les effets d’une collision en vol entre les petits systèmes d’aéronefs pilotés à distance et les avions. Menée par QinetiQ et Natural Impact, l’étude s’est appuyée sur des tests de collision en laboratoire ainsi que sur des modélisations informatiques.

Si les impacts avec les oiseaux sont bien étudiés, cela est nettement moins vrai pour les drones. L’étude affirme pourtant que « les composants d’un drone peuvent causer beaucoup plus de dégâts que des oiseaux de masse équivalente à des vitesses inférieures à celles requises pour respecter les normes de certification des oiseaux ».

Les hélicoptères particulièrement vulnérables

Dans les résultats les plus marquants,


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